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My worse, for your best | Cassidan&Lorcan

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Lorcan Cutler
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❖ STATUT : Célibataire.
❖ ORIGINES : Irlandaises.
❖ RELATIONS : Isleen - Demi-sœur wonderwoman ♥️
Cassidan - Le mécano qui veut du sexe
Gabriel - Tonton d'adoption - homme de ménage ++
Luca - Boss - tortionnaire +-
Abaigh - La femme du boss +-
Danny - La femme dans le lit d'Isleen ++
Talia - La meilleure des libraires ++
Aurelia - Pompier superhéros ++
Tonton Mulligan (PNJ) - pue la saucisse. - -
❖ pseudo : Themorrigan
❖ CELEBRITE : Jack Falahee
❖ AGE : 25
❖ MESSAGES : 244
❖ CRÉDITS : wiise <3
❖ PIEGE DEPUIS : 13/08/2017
❖ Clovers : 466
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MessageSujet: My worse, for your best | Cassidan&Lorcan   20.08.17 21:18

Le ronronnement grave et caressant du moteur, semblable à un gros félin avait ce matin un petit quelque chose d’enroué. Comme un matou dans la gorge. Il accrochait sur le troisième rugissement, et de manière plus subtile quand il changeait une vitesse. Lorcan en était persuadé, après avoir tourné en rond autour de sa bête de ferraille pendant plus d’une demi-heure, googlé le phénomène et changé l’huile avec milles précautions. Méticuleux avec ses affaires, et paranoïaque à tort la plupart du temps, il était connu pour démonter des appareils sur un coup de tête. Mais sa moto était un petit bijou délicat et ses connaissances ne lui permettaient pas de la désosser sans risquer de devoir la reléguer à la casse plus tard. Et il pouvait difficilement s’en passer. S’il marchait, autant qu’il le pouvait pour ses déplacements, il faisait le reste à dos de son bolide, refusant la proximité moite et germanophile des transports en commun. Ainsi que l’ambiance confinée des taxis et leurs remugles d’oignons frits. Heureusement, il y avait dans le quartier, pas très loin de chez lui, un garage où l’intérêt principal des propriétaires allait à la moto. Il savait que la tension était toujours présente entre la mafia à laquelle il était affilié et les MC de la ville. Mais il n’était pas un membre facilement identifiable ni très connu. Juste un rat de laboratoire qu’on ne voyait jamais sur le terrain. Et tant qu’il ne faisait pas de conneries, Luca lui lâchait un peu de lest.

Têtu comme il était, cela aurait révélé du miracle de toute façon de le faire changer d’avis et d’habitudes. Quiconque avait passé plus d’un quart d’heure en présence du jeune homme savait qu’il avait des difficultés avec les contraintes et que le maintenir au calme était bien plus bénéfique qu’essayer le contrôler à outrance. Il avait de toute façon suffisamment peur de l’aura un peu étrange de son « boss » pour ne pas se montrer trop aventureux. S’il était taquin, et d’humeur légère, Lorcan avait déjà eu vent des rumeurs sur le couple royal. Il avait connu toute sa vie des hommes de sa trempe, et il n’avait pas envie de les chatouiller. Il avait sa tranquillité, c’était tout ce qui comptait.

Arrivé enfin à destination, il retira son casque et le posa sur son siège, ses boucles ébène en désordre. Il mordit l’index de son gant en cuir, pour pouvoir le retirer plus facilement. Le cuir sur ses épaules n’avait aucun logo de club tapageur, mais il n’avait rien à envier à ceux des motards les plus chevronnés. C’était un cadeau d’Isleen. Renforcé pour lui assurer un maximum de sécurité. Et qui lui donnait une ligne d’épaule bien plus carrée que la réalité. Il fixa la petite foule qui s’activait dans tous les coins, et son front se plissa d’inquiétude. Il aimait quand Eoin l’ours s’occupait de son bolide. Mais nulle part il ne voyait la silhouette du géant barbu se dessiner. Il était si gigantesque qu’il avait le cou d’un taureau et des mains comme des battoirs. Qu’il soit capable de manipuler vis et écrous était impressionnant.

« Bonjour. » Il fixa l’insigne sur le bleu de travail de l’homme qui lui faisait face et qui était venu à sa rencontre – jamais les yeux, c’était une confrontation trop brutale - après qu’il soit resté planté comme une cruche au milieu de toute l’agitation au garage. « J’ai un soucis avec ma moto et je voudrais voir Eoin. C’est lui qui s’en occupe. Mais je suis là depuis cinq minutes et 35 secondes à peu près et je le vois nulle part. C’est lui qui s’occupe de ma moto. » Il se mordit la lèvre, conscient que la tension montait chez lui et qu’il recommençait à faire le perroquet. « C’est important, il faut aller le chercher. Il travaille toujours le jeudi. On est jeudi. Il devrait travailler. Lundi ce serait différent, mais je serais pas venu un lundi. Jeudi c’est…» Il prit une inspiration avant de se corriger. Il se perdait dans des détails et les gens n'aimaient pas les détails. « Vous pouvez l’appeler ? »
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Cassidan Wolf
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❖ STATUT : Le coeur sans attaches et le corps qui papillonne. Volage.
❖ ORIGINES : L'Irlande coule dans ses veines.
❖ RELATIONS : {LORCAN} Attirance non feinte mais secrète.
{MAEVE} Amitié fusionnelle. Corps qui s'oublient. Sentiments enfouis.
{EMRYS} Collaboration. Partenaire d'affaire.
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MessageSujet: Re: My worse, for your best | Cassidan&Lorcan   21.08.17 20:24

Allongé sur le dos, sur un petit chariot à roulette, tu t’es glissé sous la bagnole de cette nana un peu pressée qui semblait avoir besoin de sa voiture le plus rapidement possible. Son air hautain ne t’incite pas réellement à t’activer plus que nécessaire, pourtant, tu sais que tu te dois de faire un minimum d’effort. Alors pour sauver les apparences tu agites tes outils, tu mets les mains dans le cambouis et tu dégueulasses un peu plus ton bleu de travail passablement retiré jusqu’à la taille, dévoilant un débardeur sombre qui au moins, de part sa couleur, ne laisse pas transparaître à quel point tu l’as éprouvé toute l’après-midi. Tes gestes sont précis, maîtrisés, forgés par les années d’expérience. Il faut dire que gamin, dés que tu as pu commencer à officier pour le club, tu as également appris la mécanique autrement qu’avec ton père le dimanche après midi. A défaut de faire de longues études, tu as obtenu un savoir qui t’a toujours été utile et qui continuera de l’être tant que tu respires. Tu t’y abandonnes, à cette mécanique là, en oubliant le temps, simplement bercer par les morceaux de rock qui passe à la radio, résonnant dans le garage. C’est un de tes collègues qui te sort finalement de ta transe productive. « Cassi y’a quelqu’un va voir ! » Tu soupires, fronces les sourcils à l’évocation de ton prénom, alors que déjà tu t’apprêtes à répliquer avec ton franc parler habituel, terminant de visser un boulon. « T’as qu’à y aller au lieu de m’emmerder, j’suis occupé » Lâches-tu sans aucune once de gêne. Mais déjà, tu peux l’entendre rire, nerveusement, avant de répliquer de nouveau pour te faire comprendre que c’est définitivement à toi de bouger. Trop gentil, tu finis par l’insulter, en riant légèrement, avant de sortir, le sourire encore aux lèvres, pour te diriger vers ce fameux nouveau client.

Mignon. C’est la réflexion qui parcoure ton esprit alors que ton regard le détaille. La tignasse brune un peu en bataille, l’air un brin hagard et le cuir sur ses épaules. Motard, en plus de ça. Intérieurement, il est vrai que tu n’es pas insensible à ce spectacle. Sauf que de manière officiellement, tu ne peux pas être attiré par les mecs, alors tu te cantonnes à quelques regards appuyés, sans en être trop évident dans les paroles. Ne surtout pas te trahir, c’est réellement la chose primordiale. L’accueillir tel un client tout ce qu’il y a de plus banal, ne pas trop le fixer. Bien que la chose ne soit guère évidente.
Un chiffon entre les mains, tu termines d’en essuyer le cambouis qui les couvre, les rendant partiellement noire. Mais ça fait partie du jeu et te salir n’a jamais été un problème. Tes mains ont touché bien trop de saloperies, de sang et de viscères, pour pouvoir être un jour totalement propres. « Bonjour, j’peux vous aider ? » Commences-tu pour amorcer le dialogue, alors que déjà, il ne te fixe pas, ne t’accorde même pas un regard, chose qui te faut hausser les sourcils, perplexe. Il te parle finalement d’Eoin et tu as un sourire en coin, un peu amusé par son attitude. Tu devines qu’il est en effet nerveux, tendu et surtout, spécial. Pas qu’être différent soit une mauvaise chose, mais ce type là a clairement un truc à part. Une façon de fonctionner bien différente de ta nonchalance habituelle. « Tout doux mon gars » Dis-tu alors que déjà, ta main se pose sur son épaule, comme dans un geste en vue de l’apaiser. Un contact banal, mais qui fonctionne, pour la plupart des gens. « Eoin est parti voir d’la famille, il ne sera de retour que dans quelques semaines, mais j’vais m’occuper de votre moto, y’a pas de soucis » Déclares-tu avec un sourire, en vu de le rassurer. Lui montrer que tu es tout à fait amène de le dépanner et surtout, qu’il peut te regarder dans les yeux sans se changer en pierre. Oui, son regard fuyant te frustre particulièrement. Tu te sais enclin à un certain succès. La silhouette qui plait et les sourires qui charment. Alors qu’il ne daigne même pas lever les yeux vers toi, c’est une chose que tu ne peux comprendre. Ton ego en serait presque blessé. « Ça va bien s’passer » Renchéris-tu avec le même sourire rassurant, dans un espoir de véritablement lui montrer que tu n’es pas un mauvais bougre. Surtout que tu te sais bien plus appliqué qu’Eoin. Alors oui, faut croire que tu as quelque chose à prouver. À toi, à ton ego et à ce type-là, un peu trop mignon pour son propre bien.
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Lorcan Cutler
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MessageSujet: Re: My worse, for your best | Cassidan&Lorcan   22.08.17 15:24



La plupart des gens ne comprenaient pas à quel point leur routine pouvait être truffée de surprises. Ils faisaient les choses sans y penser, indifférents au fait qu’ils ne faisaient jamais leurs courses au même endroit ou qu’une marque de beurre n’était pas meilleure qu’une autre. Ils se laissaient porter par le vent. S’ils rencontraient un écueil, ils allaient de l’avant. Inutile de se focaliser sur des incidents mineurs qui n’avaient pas de réelles répercussions. Pour Lorcan, tout avait son importance. Tout se transformait en source d’angoisse. C’était ainsi qu’il fonctionnait. Il avait besoin de ces cadres rigides pour se sentir en sécurité. Il commençait tout juste à absorber les effets de son déménagement à Dublin, même s’il datait de plus d’un an aujourd’hui. Il avait des repères à peu près stables et Isleen était là pour compenser les petits éléments intrusifs qui venaient à le perturber. Les endroits bruyants, remplis de monde, étaient de ceux qu’il détestait le plus. Trop d’agitation qu’il n’arrivait pas à appréhender de manière sereine. Des bruits de marteau contre la tôle, de scie, des gens qui s’interpellaient et conversaient en beuglant. Tout ce remue-ménage emplissait son crâne et le rendait douloureux et trop lourd. Trop d’informations. Trop de paramètres inconnus. Du dos de la main, il essuya discrètement la sueur qui humidifiait sa lèvre supérieure. L’odeur du cuir de ses gants qu’il capta sur ses doigts le rasséréna, mais quelques secondes à peine. Il eut un nouveau regard inquiet au-dessus de l’épaule de l’inconnu, mais toujours pas de trace d’Eoin.

Un moment de distraction fatal. Lorcan se tendit aussitôt en sentant le poids de la main de l’homme sur son épaule, étouffant de peu un couinement de terreur. Quand quelqu’un le touchait, il recevait une décharge électrique le long de la colonne vertébrale. Violente et douloureuse. Même à travers le cuir épais, il pouvait sentir la poigne crasseuse du mécanicien et il avait envie d’hurler. D’un mouvement brusque, il se dégagea et prit la fuite quelques pas en arrière. A l’abri de ces grosses pognes intrusives. Sa gorge s’était soudainement nouée et l’air brûlant ses poumons. S’il avait eu le courage de discrètement détailler l’homme, il s’en détournait maintenant totalement. Se frottant le front de la main droite, il secoua la tête à plusieurs reprises. Il dut se faire violence, pour reprendre. « Pas ça s’il vous plaît. »

« Non c’est… c-c-c-c-c’est Eoin qui s’occupe de ma moto. C’est Eoin qui s’occupe de ma moto. Eoin. On est jeudi et Eoin devrait être là. »
Qu’il marmonna entre ses dents. Et ce même si le mécanicien lui avait dit que son collègue était absent pour le moment. Les exceptions dans sa routine étaient toujours difficiles à intégrer. Elles demandaient beaucoup d’énergie pour une réponse médiocre. Puisqu’en général, les habitudes reprenaient toujours leur droit au bout du compte. Mais parfois, ses soliloques répétitifs n’étaient qu’une façon de garder sous laisse ses crises et d’éviter la panique de prendre le dessus.

« Il connaît… C’est un modèle très spécial qui a besoin de beaucoup d’attention. » Faux, c’était une moto comme on en voyait des centaines. En parfait état de marche compte tenu de la paranoïa aigue de son propriétaire et de l’entretien méticuleux qu’il lui imposait. Se pinçant l’arête du nez, il soupira avant d’enfin lever les yeux vers son vis-à-vis sans pour autant le fixer directement. Il lui souriait, et Lorcan lui répondit en montrant les dents dans ce qui ressemblait plus à une grimace qu’à un sourire. « Qqquelques semaines. » Qu’il grogna. Il ne pouvait pas ignorer le « bruit » aussi longtemps. Il avait déjà lutté pour ne pas pousser le bolide jusqu’ici en marchant à côté.

« Je m’appelle Lorcan Cutler. Et je requiers vos services. Monsieur ? » Dit-il, comme si les mots lui écorchaient la bouche. « J’espère que vous êtes plus sérieux que propre et que vous connaissez quelque chose en moto. Au moins la moitié d’Eoin. Parce que la mienne est capricieuse. Elle fait un drôle de bruit au démarrage. Et ce n’est pas bon signe. » Concéda-t-il.

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Cassidan Wolf
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MessageSujet: Re: My worse, for your best | Cassidan&Lorcan   24.08.17 23:40

Malgré sa nervosité palpable, vraisemblablement déstabilisé par l’absence d’Eoin, tu tentes de le rassurer. Le contact entre ta main est son épaule n’est là que pour appuyer tes propos et ton sourire qui se veut rassurant. Pourtant, au moment même où il réalise ce que tu viens de faire, sa réaction en se fait pas attendre. Il se dégage vivement de ton geste et recule, te faisant lâcher prise, stupéfait. « Wow ! Du calme ! Désolé ! » Lâches-tu sous la surprise., avant de lever les mains au niveau des épaules comme pour montrer patte blanche. Certes tu as bien compris que ce type ne semble pas être comme les autres, pourtant celle-là, tu ne l’as pas vu venir. Le type s’essuie le front et déclare enfin que définitivement, il n’aime pas ça, ce genre de contact. Probablement également au vu de tes mains tâchées de cambouis, incrusté dans ta chair pour la journée. « Oué okay’ pas de problèmes, j’suis désolé » Articules-tu finalement. Ton but n’est pas de faire fuir un client potentiel, aussi particulier soit-il. Il est vraiment que tu as toujours été particulièrement à l’aise, un brin familier, il te faut simplement admettre que cela ne fonctionne pas avec tout le monde. Alors tu te calmes, tu prends sur toi et sur ton ego qui pourrait se vexer que le type n’apprécie pas ton contact. Mais non, tu éludes ce genre de réflexions.

Tu t’apprêtes à le relancer sur le sujet de sa moto, mais le brun s’emporte de nouveau, bégayant même légèrement. Tu arques un sourcil perplexe, alors qu’il ne semble pas se faire à la nouvelle que tu lui as balancé, l’absence d’Eoin. Tu viens alors cramper tes mains sur tes hanches, avant de soupirer. Tu te prépares à répliquer sur le sujet de sa moto car après tout, c’est pour cela qu’il est venu. Mais déjà, il renchérit en évoquant le savoir du géant absent ce jour. Un sourire en coin vient étirer tes lèvres alors que tu sens un brin de fierté et d’arrogance te parcourir. « Un modèle spécial c’est dans mes cordes, j’suis plus minutieux qu’Eoin vous savez » Et c’est, c’est de notoriété publique. Tu es connu pour ton perfectionnisme en mécanique, qui te pousse à prendre, souvent, plus de temps que d’autre pour la même réparation. Tu ne peux pas être satisfait tant que tout n’est pas parfait à tes yeux. « J’suis du genre perfectionniste » Renchéris-tu comme pour te vendre davantage, tout en bombant légèrement le torse, bien qu’essayant d’afficher une évidente désinvolture.
Tu regardes donc le brun réfléchir, jusqu’à ce qu’enfin, il se présente et se fasse à l’idée que c’est toi qui aujourd’hui, t’occupera de sa moto et accessoirement de lui. C’est un sentiment de victoire qui vient habiter tout ton être, alors que tu ne bronches pas, le détaillant du regard. Finalement, tu l’imites. « Vous pouvez m’appeler Cassidan, ou Cassi, j’fais pas trop dans les formalités » et c’est un fait, tu n’es pas homme s’encombrant de principe ou de politiquement correct. Alors autant le mettre à l’aise directement. Tu n’es jamais monsieur Wolf, hormis pour les démarches administratives. Certains t’appelle juste par ton nom, mais de manière générale, c’est du surnom Cassi dont tu es affublé le plus souvent. Celui là qui te colle à la peau. Semant parfois le doute, étant aussi féminin que masculin. Tu t’apprêtais à lui tendre une main polie, mais te ravises, avant de finalement l’écouter parler de sa moto. Tu lâches un rire nerveux à ses paroles. Si tu y connais quelque chose en moto, c’est la meilleure, mais il est vrai que sans ton cuir sur les épaules, ce type n’a pas forcément d’indice là dessus. Même s’il s’agit là du garage des Greys, groupe de motards connu, vous réparez également bon nombre de voitures. C’en est même votre commerce principal. « Oué j’m’y connais très bien en moto, pas d’inquiétude à avoir, je roule moi même en Harley » Déclares-tu comme appuyer tes connaissances sur le sujet, mais aussi pour crâner un peu, certainement. L’ego masculin. « Et oui je suis plus sérieux que propre, mais vous savez, j’suis pas toujours couvert de cambouis hein » Haussement de sourcils et sourire amusé, probablement un brin charmeur alors que déjà, tu t’approches un peu, ayant avisé sa moto plus loin. « On va voir ça alors ? » Question rhétorique puisque déjà, tu lui désignes le chemin de ta main. Le chemin vers sa moto, les quelques mètres qui vous en séparent, sous le soleil de plomb de la journée. Mais t’es bien décidé à lui montrer que tu es digne de confiance. Oui d’un coup, tu as presque un challenge personnel à relever.
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Lorcan Cutler
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MessageSujet: Re: My worse, for your best | Cassidan&Lorcan   25.08.17 15:30



Du calme, du calme, du calme, du calme. Les mots tournaient en boucle dans son esprit et Lorcan s’efforçait de leur trouver un sens et une application. Facile à dire, quand on n’avait pas la même peau que la sienne, une qui craignait les contacts, qui brûlait quand d’autres s’amusaient à la toucher. Même les embrassades dans les films le rendait nerveux parce qu’il ne comprenait pas pourquoi ils inspiraient à fond et serraient encore plus fort alors que toutes les fibres de leur être aurait dû crier NON !, se révolter contre la proximité d’un corps contre le leur. C’était pour ça que c’était l’enfer dans les transports en commun. Il y faisait tellement chaud à cause de tous ces corps qui vous compressaient. Il ne comprenait pas. C’était encore plus étrange quand ils enlevaient leurs vêtements. Maintenant l’angoisse avec une forme, une couleur. Il pouvait la tenir entre ses mains. Surgie du plus profond de son esprit, comme un petit démon penché sur son épaule, elle lui criait de fuir le barbu trop tactile. Ses grandes pognes noires qu’il leva en signe de paix. Clignant plusieurs fois des yeux, Lorcan déglutit avec l’impression qu’il avalait une poignée de sable. « Merci. » Qu’il souffla, on avait insisté pour qu’il se montre poli même quand il n’en avait pas envie.

Il lui aurait fallu son carnet, et le temps de se recentrer sur lui-même pour vraiment absorber l’impact de ce qui venait de se produire mais il était dans l’urgence, loin de son appartement et obligé de se montrer sociable s’il voulait que le problème de sa moto soit réglé. « Non je ne sais pas. » Qu’il répondit, sourcils froncés par la contrariété et la perplexité. C’était la première fois qu’il rencontrait le mécano, il n’avait aucune idée de ce dont il était capable. Mais s’il prenait tout à lé légère en rigolant ainsi, et en se montrant trop de promiscuité, il ne faisait rien pour arranger son image. Cette fois, il lui accorda une pleine inspection soupçonneuse, le détaillant de haut en bas avec son petit air revêche. « Sur une échelle de 1 à 10, vous diriez que votre perfectionnisme se trouve où ? » Qu’il l’interrogea, les chiffres l’aidant toujours mieux que les mots. « Statistiquement parlant, combien de vos clients reviennent parce que le problème sur leur véhicule n’a pas été réglé. Ou que la panne a mal été diagnostiquée. Et je parle de vos performances personnelles. Le garage a plutôt une bonne note sur google, même si certains des commentaires sont plutôt étranges. » Demanda-t-il, peu impressionné par son assurance et encore moins par son surnom de fille. Il était toujours assez agacé, qu’Eoin manque de professionnalisme au point d’être absent quand il en avait le plus besoin.

« Mon Harley est spéciale, c’est un modèle des années 80. Vintage. Elle est assez délicate. » Grogna-t-il, même s’il s’était adoucit en sachant que le mécanicien avait un bolide de la même marque que la sienne et que tout n’était peut-être pas perdu. Il aurait bien demandé à la voir d’ailleurs, pour se faire une idée plus précise de ses prétendus « talents » mais c’était impoli. Et on lui avait dit de toujours faire attention ici. De regarder derrière son épaule. Ce qu’il fit soudain, brièvement. De nouveau, il inspecta le jeune homme à la dérobée et haussa un sourcil. Drôlement intrigué par le sourire qu’il venait de lui décocher. Mais il retrouva très vite sa bouille grognon. « C’est difficile à imaginer quand vous avez des traces sur le front et le bout du nnnnn-nez. » Il esquissa un brin de sourire, fugitif, parce qu’il avait tout de même l’air assez comique avec sa face peinturlurée et il le suivit vers l’objet de toute cette agitation.


Il alluma le bolide, qui se mit aussitôt à ronronner sur la fréquence caractéristique des modèles de la marque. Impossible d’allumer une Harley sans en reconnaître le bruit du moteur. Lorcan adorait ce son en général, il le trouvait apaisant et familier. Mais pour une raison inconnue, il tiqua encore une fois alors qu’il tournait sans le moindre accro. « Vous entendez ? C’est pire quand je passe les vitesses et dans les virages. Alors j’ai changé l’huile mais le bruit est toujours là. » Il venait en réalité, de la boîte de bonbons qui se trouvait dans le petit porte-bagages et qui tressautait sous les vibrations du moteur. « C’est la première fois que ça arrive. Et je ne crois pas que ce soit lié au changement de pneus qu’a fait Eoin le mois dernier. Parce qu’elle ne fait ce bruit que depuis ce matin. »

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MessageSujet: Re: My worse, for your best | Cassidan&Lorcan   27.08.17 2:12

Tu n’es pas un mauvais bougre. Encore moins le genre de type à pousser l’autre à bout pour le seul plaisir de la confrontation. Tu n’as jamais fonctionné comme ça, malgré le fait que tu saches particulièrement bien jouer de tes points. Tu te défends lorsqu’on te manque de respect. Tu bombes le torse et tu attaques, pour faire taire un trop plein de provocation. Mais ici, tu sens bien que la chose n’est pas nécessaire. Que ce type est certes un peu spécial, un peu à part, il n’en demeure pas moins inoffensif. Et mignon. Tu es forcé de l’admettre. Même si tu joues les mécano macho et nonchalant comme tu sais si bien le faire. Il y a une part de vrai dans ce comportement là, après tout. Ce n’est pas juste un jeu. Tu as simplement une part de toi qui demeurera, certainement à jamais, secrète.
Tu acquiesces d’un signe de tête lorsqu’il te remercie, avant de poursuivre, bien décider à le dépanner et rassurer ses inquiétudes diverses. Puisque tu le sens bien, perturbé et passablement déstabilisé par une situation qui lui échappe. Alors tu embrayes et ses premières questions t’arrachent un rire nerveux. « C’est une question piège ? » Oses-tu demander avec un large sourire amusé, les prunelles brillantes. Pour sur, ce type t’amuse, mais dans le bon sens. Tu n’as jamais fait trop fi des comportements divergeant de ce que beaucoup qualifient de normalité. Pour toi, il n’y a pas de norme car si tel est le cas, tu n’en fais pas partie non plus. « J’bosse bien, je m’applique, j’fais du bon boulot, ça me paraît suffisant » Avoues-tu enfin en haussant les épaules, relativement désinvolte. Tu ne comptes pas lui offrir davantage, tu es conscient de tes capacités et il doit bien sentir qu’il n’a pas réellement le choix s’il veut que sa moto soit rapidement réparée. Tes mains retrouvent leur chemin sur tes hanches tandis que tu t’appuies sur une de tes jambes, dans une attitude nonchalante, en attendant la suite. La suite du petit numéro que t’offre ce type.

« Pas de problèmes, j’sais être délicat » Tu le gratifies d’ailleurs au passage d’un clin d’œil, accompagné d’un sourire en coin alors que déjà, vous vous approchez de son petit bijou que tu détailles du regard. Tu renchéris en lui exprimant, sur un ton amusé, que tu es plus sérieux que propre et c’est là qu’il te fait la réflexion qu’en cet instant, tu ne l’es pas tant que ça « Merde » Lâches-tu dans ta barbe alors que déjà de ton avant bras, tu frottes légèrement ton visage pour retrouver un peu plus d’assurance. Mais tu n’as jamais trop fait attention à tout ça lorsque tu perds tes mains dans le cambouis et les mécaniques diverses. Tu essuies ensuite tes mains dans ton bleu de travail avant de capter son léger sourire et de sourire en coin à ton tour. Un bref moment. Furtif et léger, mais un premier pas. Peut être qu’il n’est finalement pas si insensible que ça à ta personne ? Pour peu que tu puisses fantasmer quelques secondes et aussi flatter ton égo, qu’on se le dise.

Finalement, vous vous dirigez vers son bolide et tu le laisses faire sa petite démonstration l’observant avec perplexité, prêt à analyser le problème et mettre à son service tout ton savoir. Celui là même que tu as alimenté depuis ton adolescence. L’amour des motos cultivé par ton père et son père avant lui. Un truc de famille. Une passion évidente. Il démarre le moteur et tu fronces les sourcils avant de t’approcher un peu plus. « Oué c’est bizarre » Lâches-tu comme une évidence, alors que tu avales les derniers centimètres qui te séparent du bolide, frôlant au passage le brun. Tu t’accroupis enfin devant son petit bijou, observant, triturant, tapotant. En éteignant le moteur, tu sors de ta poche une énième pince pour démonter quelques pièces et observer. Jusqu’au moment où finalement, tu fais vrombir le moteur pour trouver l’origine du bruit. Tu te redresses, sortant la petite boite métallique du porte bagage, avant de sourire largement. « Le voilà, le problème » Dis-tu triomphant, avec une espèce de sourire amusé, bourré d’assurance face à tes compétences et plus largement au comique de la situation. Eteignant le moteur de sa moto, tu ouvres la petite boite et récupères un bonbon que tu fourres directement dans ta bouche. « J’me permet, en récompense » Tes yeux brillent d’une lueur un peu provoquante, bien que tu ne sois guère un homme de jeu. Tu lui tends alors enfin sa possession, venant croiser tes bras contre ton torse. « C’était pas grand chose, mais j’suis presque déçu, J’n’aurais même pas pu vous impressionner avec mes compétences » Tu bombes presque le torse alors que tu souris en coin, les yeux pétillants d’un brin de malice et peut être d’un peu de flirt.
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Lorcan Cutler
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❖ STATUT : Célibataire.
❖ ORIGINES : Irlandaises.
❖ RELATIONS : Isleen - Demi-sœur wonderwoman ♥️
Cassidan - Le mécano qui veut du sexe
Gabriel - Tonton d'adoption - homme de ménage ++
Luca - Boss - tortionnaire +-
Abaigh - La femme du boss +-
Danny - La femme dans le lit d'Isleen ++
Talia - La meilleure des libraires ++
Aurelia - Pompier superhéros ++
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MessageSujet: Re: My worse, for your best | Cassidan&Lorcan   20.09.17 13:07



Une question piège ? Lorcan ouvrit plusieurs fois la bouche sans savoir quoi répondre. Il riait mais le jeune homme ne comprenait pas pourquoi, ce qui augmentait d’avantage son trouble encore. L’humour était une zone délicate pour lui, comme les propos à double sens parce qu’il passait à côté la plupart du temps. Il se rendait parfois compte avec un temps de délai, que son interlocuteur voulait juste plaisanter mais c’était souvent trop tard et la plaisanterie se retournait contre lui. Mots coincés dans la gorge, l’empêchèrent de répondre avec le plus grand sérieux combien les statistiques étaient importantes et de se rendre plus ridicule encore. Le mécanicien avait une échelle de valeur bien à lui, avec des paramètres un peu flous mais Lorcan se garda bien d’insister parce qu’il avait tendance à énerver les gens quand il le faisait. L’égo, avait-il lu, était important, surtout chez un homme. D’un, il avait des tatouages. De deux, une clé à molette. Et sa façon de lui répondre montrait définitivement un égo bien ancré.

Et de drôles de tics aussi parce qu’il n’arrêtait pas de faire des clins d’œil et des trucs dans le genre. Lorcan gonfla ses joues d’air, un peu à court de mots et toujours aussi dubitatif face à son comportement. Il ne savait même pas pourquoi il s’était lui-même mit à sourire. Tout ce qu’il savait c’était qu’il devait reprendre le contrôle de ses émotions s’il ne voulait pas se rendre trop ridicule et que « Cassi » - un étrange prénom… est-ce que c’était un surnom ? – accepte d’aller jusqu’au bout de la réparation. Il lui était déjà arrivé de pousser des individus « à bout » alors il restait précautionneux. Même si tout ce qu’il faisait c’était de poser des questions.

Ayant fait son compte-rendu sur les soucis que présentaient son bolide de son mieux, il se recula pour laisser le brun travailler dessus mais pas assez vite pour l’éviter quand il le frôla. Passé le premier réflexe de panique qu’il ressentit, il se rendit compte qu’il avait les paumes un peu moites mais rien de plus. Le mécanicien sentait le cuir, l’huile de moteur et quelque chose d’autre qu’il n’arrivait pas à définir et qu’il le plongea quelques instants dans la perplexité avant que l’homme ne brandisse sa boîte de bonbons dans les airs et n’y fourre ses doigts crasseux. Lorcan sentit comme une main glacée se poser sur sa nuque et il resta figé, fixant la boîte sans oser la reprendre. Il y avait 99% de chances pour qu’il ait touché les autres friandises avec ses gros doigts et qu’elles soient maintenant immangeables à ses yeux. Et c’était bien dommage parce que c’était ses préférés. Ceux qui étaient acides avec des goûts de fruits. Il prit la boîte du bout des doigts et resta un peu figé avec le bras en l’air, ne sachant plus quoi faire du contenant. Si bien qu’il le remit dans le porte-bagages. Il n’osa pas regarder ses doigts, parce qu’il savait que son angoisse allait grimper en herbe s’il y avait du cambouis dessus alors il se contenta de frotter sa paume contre son jean.

« C’est pas grave je vous crois. De toute façon Eoin a dit qu’elle était plutôt en mauvais état et qu’il fallait changer pas mal de choses. A commencer par le carburateur et le pot d’échappement. Il devait faire ça bientôt avant que ça ne s’aggrave mais… comme il n’est pas là et que vous avez résolu le mystère du bruit étrange je vous fais confiance. On pourrait prendre rendez-vous pour ça mais pas le mardi parce que je suis déjà très occupé. Avec le diner et la librairie. Peut-être mercredi. J’ai besoin de connaître votre jour de congé, c’est important. »


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Cassidan Wolf
Bad blood


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MessageSujet: Re: My worse, for your best | Cassidan&Lorcan   20.09.17 13:58

Malgré tout l’humour et le charme dont tu tentes de faire preuve, ton interlocuteur ne semble en rien intéressé par ta personne et la bribe de séduction que tu tentes de mettre en place pour le tester. Le pire dans tout ça, c’est que tu ne peux même pas dire s’il s’agit d’un rebut des hommes ou simplement de ta personne. Rien ne porte à croire qu’il soit purement hétéro, mais tout semble te faire comprendre qu’il ne capte pas les signaux que tu lui envoi. Toi, l’éternel mauvais garçon charmeur, qui profite sans mal d’une trentaine avantageuse.
Tu te retiens de soupirer en le voyant essuyer sa main contre son jean, à croire que tout le cambouis allant avec ta personne ne semble pas le ravir. Toi qui essaye, pourtant. Qui réussi, souvent. Mais cette fois-ci, rien n’y fait. Rien ne va dans ton sens, si ce n’est le furtif sourire de quelques instants plus tôt. Un léger geste qui te fait penser qu’il n’est pas complètement insensible, à moins que tu ne sois qu’homme à fabuler. Détournant le regard de ton interlocuteur, tu observes encore un peu son bolide, vérifiant que tout soit impeccable, comme histoire de penser à autre chose que les échecs semblant s’accumuler.

Mais il brise le silence, te forçant à relever le regard vers lui, pour ensuite te redresser complètement et l’écouter. Tu venais effectivement de constater quelques petits changements à effectuer, sans trop vouloir paraître insistant. Tu croises les bras contre ton torse, dubitatif face à ses paroles et sa réflexion à haute voix. Pour sur que ce type est, disons à part, sans paraître pour autant agressif. Il ne te donne pas envie de fuir, il semble juste bourré de toc que tu as du mal à comprendre. Toi, si désinvolte envers tant de chose. « Euh… Oué on peut prendre rendez-vous, j’voulais pas trop vous alarmer avec les trucs à changer, mais si vous êtes déjà au courant » Tu hausses les épaules, retrouvant cette nonchalance habituelle, te décidant d’être plus détaché, à voir que tes tentatives n’ont rien données. « Pas le mardi alors » Dis-tu en esquissant un sourire avant de réfléchir un instant, finissant par froncer les sourcils lorsqu’il évoque ton jour de congés. La normalité. Chose que tu n’as jamais connu. Que tu ne connaîtras jamais, parce que ta vie a été forgée au fil des choix plus compliqués et chaotiques les uns que les autres. « Officiellement j’suis en congé le vendredi, mais ça peut varier si j’suis appelé ailleurs. Fin’ sur une intervention quoi » Dis-tu pour ne pas faire de bourde. Intervention. Le mot plein de normalité qui pourtant est bien loin du compte puisque pour toi. Lesdites interventions correspondant davantage à des services divers pour le club. Des services dont la légalité est totalement absente. Où tes mains se salissent avec une déconcertante facilité. Où ta moralité s’évade et disparaît. Où ta conscience se tait, sans que cela te pose le moindre problème.

Tu le sens légèrement perturbé par tes paroles, comme si la possibilité d’un imprévu ne lui plaisait pas du tout, alors tu te rattrapes, dans le but d’éviter une éventuelle esclandre ou fuite de ton client. « Mais vous en faites pas, si on programme un rendez-vous, j’serai dispo sans problèmes, pour vous » Tu te retiens d’ajouter un petit clin d’œil ou geste espiègle, étant toutefois proche de lui. Un peu approché au fil des paroles. Comme une énième tentative. La dernière peut être ? Tu as toujours été du genre tenace, surtout lorsque tu n’arrives pas à être réellement fixé. Toi pourtant observateur, ici, tu n’arrives pas à percer le mystère de celui qui te fait face et c’est une réelle frustration. « Il vous faut mon numéro aussi ? Ou vous appellerez le garage ? » Qui sait, peut être qu’ainsi, l’homme y verra une ouverture et toi, tu pourras enfin avoir une certitude le concernant. Comme si ton ego était en jeu dans l’histoire. Trop fier pour pour admettre la défaite et le fait de t’être trompé sur son compte. Trop fier pour admettre ne pas plaire.
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Lorcan Cutler
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MessageSujet: Re: My worse, for your best | Cassidan&Lorcan   20.09.17 16:28



« Pas le mardi »
. Répéta Lorcan silencieusement en formant juste les mots avec ses lèvres. C’était toujours un peu étrange de ne pas avoir Eoin en face de lui pour parler de sa moto mais même si ce mécanicien-là faisait des grimaces étranges avec son visage, il était plutôt sympathique et calme, pas trop insistant ce qui lui convenait. Et compétant, puisque même si ce qui l’avait amené-là était ridicule, il avait trouvé la source du problème en l’ayant abordé, aux yeux de Lorcan, avec tout le sérieux nécessaire. Là où ça coinçait, c’était de devoir revoir un peu de ses habitudes pour se fier à ce nouvel emploi du temps. Ca rassurait Lorcan de savoir quand il pouvait venir et que l’homme en face de lui ne se montre pas très sûr de ses disponibilités ne l’arrangeait pas. On lui avait déjà dit que les gens n’étaient pas là pour se plier à ses volontés mais si lui pouvait respecter un planning, ça devait être la même chose pour tout le monde non ?

« Une intervention. » Fronçant les sourcils, Lorcan fit la moue en s’imaginant déjà apporter son bolide et se retrouver face à un mur. Ca lui faisait comme un poids sur la poitrine et des aigreurs d’estomac. Il froissa son t-shirt entre son poing, au niveau de son cœur, essayant de calmer les palpitations que la mention d’inconnu faisait toujours naître. Il n’aimait pas ça lui, être surpris. Il voulait que les choses et les gens soient à leur place toujours. Le pire c’était ces énormes supermarchés. Jamais le même caissier, toujours des rayons en désordre. Il se retint de toutes ses forces de demander s’il n’était pas possible de faire revenir Eoin et d’envoyer quelqu’un à sa place auprès de sa famille, parce qu’il avait besoin de lui, c’était évident, quand le barbu finit par se montrer conciliant. Il acheva même de rassurer Lorcan en lui proposant son numéro personnel. C’était une bonne chose ça, les gens ne pouvaient plus se détacher de leur portable, il serait bien obligé de lui répondre. Malheureusement pour Cassi, l’intérêt de Lorcan n’allait pas à ses sourires à croquer.

« Je veux bien le numéro. Comme ça je ne tomberais pas sur quelqu’un d’autre. » Fit-il, fouillant dans la poche de son cuir pour en sortir un téléphone ayant un peu vécu. Mais c’était un modèle qui ne se faisait plus, et Lorcan le connaissait par cœur. Il en avait un nouveau qui était resté dans sa boîte, parce que le bruit de ses touches était désagréable. Il ne l’aimait pas. « Je vais le prendre tout de suite. Voilà. » Fit-il, ayant fait répéter à Cassi au moins cinq fois son numéro pour s’assurer qu’il n’avait pas fait d’erreur dans les chiffres.

« Je… » Au moment de prendre congé il eut une absence de quelques secondes avant de fouiller dans la boîte à gants et d’en sortir la petite boîte de bonbons qui avait causé tant de soucis. « C’est pour vous remercier. Et aussi parce qu’elle fait un bruit chiant. Je vous appellerais, j’espère que vous répondez pas aux toilettes. » Qu’il fit, enfilant son casque et enfourchant son bolide, sans plus un regard pour Cassidy.




CLOS
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My worse, for your best | Cassidan&Lorcan
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